Étiquette : media sociaux

L’état du web social selon GlobalWebIndex

«Stream social : Q2 2013» de GlobalWebIndex a analysé les usages mondiaux de 5 plateformes sociales (Facebook, Google+, Twitter, LinkedIn et Pinterest) au cours du 2e trimestre 2013. Voici quelques focus issus de cette étude :

  • Bien que la majorité des utilisations proviennent encore des ordinateurs, le mobile tire les usages du web social puisque Facebook, Twitter et Google+ enregistrent chacun leur plus forte croissance depuis les smartphones. Rien que sur Facebook, les mobiles ont généré le plus fort taux de partage de photos : 239 millions d’utilisateurs depuis leur mobile, contre 178 millions depuis leur ordinateur et 108 millions via leur tablette numérique ;
  • Pinterest et Tumblr sont les plateformes sociales ayant grossi le plus depuis un an, en hausse respectivement de 88% et 74% ;
  • Avec quelque 318 millions d’utilisateurs mondiaux estimés, Google+ est la 2e plateforme sociale la plus utilisée derrière Facebook, dépassant ainsi Twitter et LinkedIn ;
  • Facebook reste la plateforme sociale la plus populaire : 69% des utilisateurs d’internet dans le monde ont un compte Facebook, et 43 % l’ont utilisée au cours de la période de référence de l’étude (avril à juin 2013) ;
  • Facebook conserve aussi le plus fort taux de participation parmi ses « abonnés » avec 62% de comptes «actifs» (51% pour Twitter et 44 % pour Google+) ;
  • Sur Facebook, 57% des utilisateurs mondiaux sont des hommes (43% de femmes), sur Google+ la proportion est de 63% d’hommes/37% de femmes, sur Twitter 61 %/39%, et 63%/ 37% sur LinkedIn ;
  • La majorité des utilisateurs de Facebook, Twitter, Google+, LinkedIn et Pinterest ont entre 35/44 ans ;
  • Bien que Facebook domine le monde en termes d’usages, quelle que soit la région du globe, Google+ poursuit sa percée et sa pénétration sur la zone Asie Pacifique le met en position de challenger derrière Facebook ;

Derrière cette avalanche de données difficilement vérifiables, chaque plateforme sociale se livrant à une guerre des chiffres pour montrer son influence, ces ordres de grandeurs confirment au moins deux tendances fortes : côté usages, l’internet se déplace de notre ordinateur de bureau à notre poche (tablettes et smartphones), côté plateforme la montée en force de Google+, challenger de Facebook…  D’autres suggestions ?

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Les vertus de la curation

Image SCMW2013

Lundi 8 juillet 2013, ParisTech a accueilli la conférence «Stratégies de contenu Marketing Web – La curation à la portée de toutes les entreprises», organisée par Scoop.it.
Un bref rappel sur la curation : elle consiste en la découverte, la sélection puis le partage d’ informations identifiées sur le Web (infographie, image, texte, vidéo, etc.). Cette forme de veille prend toute son importance alors que la (très) grande majorité des entreprises se lancent dans la création de contenus pour améliorer leur référencement par les moteurs de recherche, établir leur réputation sur les media sociaux, développer puis fidéliser leur communauté et – in fine – augmenter leurs ventes. Puisque la création de contenus ex nihilo coûte cher et prend (beaucoup) du temps, bon nombre d’entreprises voit dans la curation un moyen rapide et économique de nourrir leur audience… Et de devenir des passeurs de contenus relatifs à leur domaine de prédilection (cœur de métier et environnement) sans en être les auteurs…

Curation et stratégies de contenus

Comme le souligne Marc Rougier, fondateur et président de Scoop.it, «la curation de contenus fait partie intégrante des stratégies de contenus web marketing (…) Mais elle nécessite une ligne éditoriale pour maintenir une homogénéité sémantique (…). Elle apporte également une réelle valeur ajoutée aux contenus car les curateurs contextualisent souvent les informations découvertes ici et là sur le web». Autre point capital : la curation respecte les sources, c’est-à-dire les auteurs, puisque l’origine de chaque contenu est indiqué (blog, site, plateforme de partages, etc.).
En outre, le curateur s’affirme comme une alternative aux robots des moteurs de recherche (Google, Facebook et autres). Quand la machine répond «bêtement» aux requêtes de l’utilisateur, le curateur réfléchit sur sa pratique (et celle des autres), sur son domaine d’expertise, sur les attentes de ses lecteurs, etc. S’il le fallait, la curation réaffirme le rôle de l’homme dans le processus de veille… Et la primauté de l’humain sur la machine !